Le Verger Éditeur

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Chapitre fatal à la cathédrale

Jacques Fortier

Parution lundi 11 mai 2015

À la cathédrale de Strasbourg, une messe rassemble chaque matin les neuf chanoines du chapitre. En ce 14 juillet 1922, l’un d’eux manque à l’appel. Son corps est découvert sous le Pilier des anges.

Tout suggère un crime de sang-froid.

L’Église, pour éviter le scandale, fait appel discrètement à Jules Meyer. Dans une cathédrale entièrement close, il aura vingt-quatre heures pour tenter de trouver qui a assassiné le chanoine André Lauch et pourquoi.

Le jeune détective, qui a eu Sherlock Holmes pour maître, est confronté à l’une de ses enquêtes les plus embrouillées. Y verra-t-il clair dans les secrets des huit chanoines et des deux grands servants de messe enfermés avec lui dans l’édifice ? Avant l’aube du 15 juillet, en saura-t-il assez pour porter l’accusation ?

Jules se trouvera une alliée : la cathédrale elle-même.

Elle lui fera comprendre comment ce drame s’est noué cinq siècles plus tôt. Elle lui racontera les travaux, les amours, les espoirs des bâtisseurs en l’an 1419. Elle lui avouera le troublant mystère de l’escalier nord-est et de sa double hélice inachevée.


Jacques Fortier est journaliste aux Dernières Nouvelles d’Alsace à Strasbourg, et correspondant du Monde.

Il a publié, dans la même collection, deux autres enquêtes de Jules Meyer, Quinze jours en rouge et Dessine-moi un loup, ainsi que Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Kœnigsbourg, grand succès public adapté en bande dessinée par Roger Seiter et Giuseppe Manunta.


Poche (12x18cm), broché, 240 pages, 10 euros

ISBN 978-2-84574-182-9

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Messages

  • Je viens de lire un livre épatant : c’est un huis clos dans la cathédrale de Strasbourg. Déjà, le point de départ est original, et l’enquête conduite par le jeune détective Jules Meyer ne manque ni de sel ni de piment dans cette atmosphère de chambre close pourtant très vaste. Mais l’intérêt du bouquin se double encore par l’évocation très imagée des événements de l’année 1419, avec la mise en scène de personnages hauts en couleur, notamment ceux qui ont contribué à la construction du monument. Le lecteur suit les deux intrigues en parallèle. Si les explications de la première apparaissent de manière logique, la part d’ombre qui demeure pour l’enquêteur s’éclaire, pour le lecteur, de motivations depuis longtemps oubliées, grâce à l’imagination de l’auteur étayée par une solide documentation. Ces allers-retours entre le passé et le présent (1922, ce n’est pas si loin) ont quelque chose de stimulant. On apprend beaucoup de choses sur l’édifice. Il est parfois difficile d’équilibrer la part de l’action et la part de la documentation ; dans ce livre l’équilibre est respecté, et on louvoie sans arrêt entre l’envie de savoir qui-comment-pourquoi, et le plaisir de lire simplement un bouquin au style alerte et efficace. Les coups de théâtre sont au rendez-vous, comme il se doit. Merci Jacques pour cet exercice de haute voltige !

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