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Vosgial Killer

Florence Hugodot

Parution vendredi 17 mai 2019

Juillet 2035. L’Office départemental du tourisme d’Alsace-Unie organise une randonnée de deux semaines du nord au sud des Vosges : « quinze journées enchanteresses à la découverte du patrimoine naturel et culturel des légendaires montagnes alsaciennes, une randonnée à la fois sportive, culturelle et gastronomique ».

Dès le départ, les participants de cette belle excursion s’observent, se guettent, s’épient. Plus encore, quand un premier accident emporte l’un d’entre eux. Et quand les décès se multiplient, tout le monde devient extrêmement suspect…
Entre politique-fiction et personnages rocambolesques, Florence Hugodot nous offre une randonnée littéraire pleine d’humour, de suspens et de second degré.


Florence Hugodot fut la première femme de France à intégrer le corps préfectoral, avant d’être magistrate puis avocate. Elle fut l’épouse du président de la Région Alsace Adrien Zeller, disparu en 2009.

Elle a publié en 2012 Alsacienne de l’Intérieur, un livre de souvenirs et de réflexion sur les racines, qui est aussi une déclaration d’amour à la région.


Poche (12 x 18 cm) - 168 pages - 10 €

ISBN 978-2-84574-337-3

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Messages

  • Attention : cet ouvrage nuit gravement au conformisme et à la langue de bois. Il s’agit donc de le déguster en connaissance de cause. Amateurs d’humour féroce, de jeux de mots et d’allusions subtiles à la médiocratie, régalez-vous !

    Florence Hugodot est une dame absolument charmante, on lui donnerait le bon Dieu sans confession mais à la lecture de ce Vosgial Killer, les certitudes sur l’auteur vacillent.

    Délibérément décalée (aussi dans le temps), l’intrigue nous présente une galerie de personnages truculents. Le narrateur de l’excursion n’a pas de nom mais ne se gêne pas pour affubler ses compagnons de route de sobriquets savoureux : Baroud, l’Efflanqué, la douce Souris, Vuitton et Wuittone, Nikon ou l’inénarrable Méménours.

    Ajoutons-y la "décentralisation culturelle" de 2035, une overdose de ronds-points un peu partout dans le paysage alsacien et, pour brocher le tout, une domination planétaire de la Chine, laquelle a mis fin aux conflits mondiaux divers. Le Mont Sainte-Odile se doit d’être multiculturel, on a traduit des noms de villes et villages alsaciens pour zapper la couleur locale vue comme un ferment d’intolérance et de repli sur soi.

    Quand les randonneurs disparaissent mystérieusement l’un après l’autre, on est suspendu aux propos délicieusement cyniques de l’auteure. On finit par regretter la fin assez abrupte, on aurait voulu que ce soit plus long.

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