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Stammtisch Alsatique : "les Yeux de la Grâce"

mardi 16 novembre 2010

Le mercredi 17 novembre, Pierre Marchant sera l’invité de Jean-François Kovar à la winstub Zum Strissel, à Strasbourg.

Pierre Marchant (éditeur au Verger) présentera son roman policier historique Les Yeux de la Grâce. À la fois roman policier et d’initiation, ce texte évoque le lointain passé mérovingien de l’Alsace, au temps de Charles Martel et de la christianisation de la région.

On y croise Sainte Odile dans son monastère juste fondé, son frère Adalbert, duc d’Alsace, et l’impitoyable Milon, bras droit du maire du Palais…

À 19h45 en la salle du pressoir du restaurant Zum Strissel, 5 place de la grande boucherie à Strasbourg.

Le roman Les Yeux de la Grâce est paru aux éditions Calleva.


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Messages

  • Bjr,
    je te souhaite plein de monde et bcp d’acheteurs ce soir.
    Amicalement
    Sabine

  • L’été est la période idéale pour lire tous ces titres qu’on avait envie d’explorer et qui sont restés en attente, faute de temps.
    Les yeux de la grâce font partie de ces lectures qui surprennent agréablement et que l’on regrette de ne pas avoir entamées plus tôt.
    Le titre fait référence à sainte Odile saisie au tout début de sa mission au sommet de ce mont qui se nommait encore Hohenbourg.
    Pierre Marchant retraduit idéalement l’ambiance de l’Alsace à l’aube du christianisme. Les lignes de François Nourissier évoquant le rayonnement des Vosges sur le versant alsacien, "pays des guerriers et des ermites, des châteaux et de la prière" auraient bien convenu aussi aux Yeux de la grâce. C’est dans ce décor de rêve que l’auteur introduit une énigme policière où l’intrépide Goderic assisté d’un moine et d’une jeune fille rescapée d’un carnage part à la recherche des assassins de son parrain.
    Les amateurs de tueries "gore" conformes à l’époque traitée resteront sans doute sur leur faim car Pierre Marchant est trop délicat, soucieux d’équilibre et de réflexion pour s’appesantir sur les expéditions punitives de mise au temps de Charles Martel, même s’il ne l’ignore pas. L’évêque Milon, plus assoiffé d’or que de charité chrétienne est d’une cruauté délicieuse, laquelle détonne un peu au milieu des splendides descriptions de l’Alsace mérovingienne où le Rhin "forme une tresse d’argent sur le fond de la vallée".

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